Un article du Libéral





L'administration de la centrale C avoue avoir permis à la détenue d'être prise en charge dans un lieu tenu secret, au prix d'un léger simulacre.
"Hazzel avait besoin de soins spéciaux et il était impossible d'accepter des visites, des interviews ou de risquer de compromettre les suites d'enquêtes en cours, nous l'avions conduite discrêtement en soins intensifs, ses jours semblent à présent hors de danger. Le Secrétaire d'Etat en visite personnelle à la centrale il y a quelques temps s'était enquis de l'état de la détenue et avait ordonné son transfert et ses modalités. L'entourage familial proche de Hazzel Sprieeg a été tenue au courant en permanence depuis ce moment. La malade étant sortie du coma, les parents de Hazzel et son fiancé ont été autorisés à communiquer par signes avec elle à travers des cloisons de verre dans le lieu où elle se repose. Elle continuera son traitement en lieux sûrs et paisibles."



Equipe de rédaction du Libéral
 

 

KNTHMH (chemin de la mandragore 51)

 

cette histoire a commencé ici

NB: Ce roman est une oeuvre fictive et rien ne renvoie à des faits ou des personnes existants ou ayant existé