11h13

Chère Katzie of my heart, (chère minette de mon coeur)

j'étais dans un établissement dont le WC (toilettes, lieux d'aisance, latrines) était cassé

c'était un camping (lieu herbeux ou sablonneux résidentiel destiné aux vacanciers et randonneurs, ouvert à l'installation légale et temporaire de tentes de toiles et roulottes tractées par des véhicules à moteur) dont tout le monde partait assez vite, notre camping d'ailleurs (et pourtant, nous on l'aime bien!)

nous voisinaient deux drôles de petites roulottes motrices à 2 essieux mais 1 placé vers le centre de la caisse

beaucoup de linge étendu qui claquait au vent

une femme hurlait "la véranda, la véranda!"(in french in the text!)

la caravane motrice verte et blanche filait en trombe, comme un petit obus, la voix effrayée venait de là

il y avait des tentes, oui, mais aussi des barraquements avec des chambres, de grands couloirs

je traînais en robe de chambre

Djm était parti

j'avais peur qu'on entre nous voler notre fric ou le chéquier, je suis revenue dans la chambre

un énorme bric-à-brac de nos affaires, meubles était amassé en "feuilleté" au centre de la chambre (comme dans le décor monté pour le dernier épisode filmé de Harry Potter pour réaliser Poudlard en feu)

je suis repartie vers les WC, ils avaient enlevé la cuvette, où aller?

je vis qu'une enfant (7-8 ans, toute vêtue de rose comme une framboise) s'était installée dans notre chambre, ou plutôt la chambre à côté, qu'on ne pouvait atteindre qu'en passant par la nôtre, elle vint se mettre sous ma protection.

Lorsque je retournais à la chambre encore une fois, je vis ses parents en grande discussion avec elle, ils lui recommandaient de ne pas recommencer à voler autrui, à dérober des choses, sinon son avenir serait grandement compromis.

Je retournai vers les toilettes, en face, j'entrai dans une salle où des étudiants planchaient sur des travaux, installé chacun à des bureaux disposés en U, comme du bon vieux temps de l'éducation coopérative.

On me fit asseoir et un gamin m'apporta des bribes de catalogues sur lesquels choisir le sujet de mon test.

C'étaient des images surréalistes, genre collage, mettant en scène des personnes (people, artistes, animateurs TV) dont je n'avais aucune idée, n'ayant pas la télé,

le seul que j'aie pu enfin reconnaître était un "ancêtre": Roger Gicquel! (dans sa cinquantaine, en noir et blanc, dont la tête "sortait d'un mur comme une affiche fracassante « La France a peur ») une personne que j'avais très peu connue en outre! ça ne me branchait pas terrible!

J'aperçus autour de moi, parmi les étudiants, 3 gars qui auraient pu être les sosies de ###, je ne savais pas qu'il avait des frères jumeaux! l'un d'eux portait moustaches et barbe, mais il n'aurait trompé nobody (personne, à moins que nobody ne veuille signifier le pseudo d'un de mes potes d'autrefois).

Détriplement de la personnalité? une chose était sûre, je pourrais m'adresser à lui si j'avais des problèmes en sciences et informatique, mais qui sait? si ce jeu était du "chacun pour soi"?

Une femme avenante mais étrangement âgée (était-ce une perruque grise qu'elle portait?) vêtue à la "victorienne", semblait surveiller la salle ou comptabiliser des bons, je me suis avancée vers elle.

J'ai pris mon accent débile de BB pour lui dire que rien ne m'intéressait, elle m'a montré d'autres "images", j'ai réalisé que c'était un catalogue de vente, avec des articles tendance d'ameublement, je cherchais désespérément ce qui aurait pu faire l'ombre de mon bonheur, je prenais mon temps, c'est le moins qu'on puisse dire...

Je voulais au moins leur prendre un petit quelque chose, une voix me disait: "rien mais vraiment rien ne t'y oblige!" lorsque j'ai réalisé que je me trouvais (en pyjama et robe de chambre, dépeignée et nus-pieds, mon chéquier à la main) dans une vente à la potiche!

c'est alors que j'ai entendu cette chanson "Dein Zug fährt ab" (Ton train s'en va)
et qu'une personne a sussuré à mon oreille "Sag warum!" (dis-moi pourquoi)

c'en était trop là! j'ai décidé de me réveiller et de me lever!!! non mais!