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smiley : wink_smile Délicieuse vie de famille (ou de couple plus précisément)





Emplettes
En début de mois, on sort ensemble (en couple) faire les grandes surfaces, et on ressort avec un caddie plein à craquer.
- Je vois que vous avez pu trouver ce qu'il vous fallait, nous lance un collègue de mon mari, qui lui, entre dans le magasin.
Avant que Djam puisse en "placer une", je rétorque, mine "de convenance" à l'appui:
- Pas vraiment, mais on apprendra à faire avec!


Cadeau d'anniversaire de mariage:
Mon mari vient de nous offrir un merveilleux service de cuisine pour recevoir "au cas où", il compte 834 pièces!
Il faut que je précise qu'il n'en comptait que 52 avant qu'il ne trébuche en sortant du magasin...


"les yeux fermés":
Pour éprouver ma confiance, mon homme me demande:
- Chérie si une lettre anonyme t'apprenait de bien étranges choses à mon sujet?
Aussitôt je le rassure:
- T'en fais pas mon coeur, je ne l'ouvrirais même pas!


Et puis les rêves!
Mon mari me réveille en me secouant rudement:
- Ecoute chérie, si je rêve encore une seule fois que ton vieux copain d'enfance Lary t'embrasse, je vais lui flanquer mon poing dans la figure!
Excédée de sa jalousie, du tac-au-tac:
- Surtout te prive pas, ça lui apprendra à ne pas avoir profité de l'occase lorsque célibataire, j'étais raide dingue de lui!


Confidences
Mon mari m'avoue qu'il met (ou plutôt qu'il va mettre) fin à sa carrière littéraire et je me récrie bien évidemment:
- Mais tous ces articles, tous ces poèmes, tous ces pamphlets, toutes ces chroniques, toutes ces réflexions, tous ces essais...
- Oh, tu sais me répond-il amusé, il y a bien cette unique fois où La vie du Rail a accepté un "papier" venant de moi...
- Et c'était quoi?
- Mon bulletin d'abonnement!


 

lundi 07 mai à 15h58 par fleurdatlas dans Humour | # | 4 commentaires

smiley : regular_smile Mourir suicide


 

J'ai voulu mourir tant de fois

et j'ai presque failli plusieurs fois

mais heureusement je n'ai pas réussi

quelques minutes, quelques heures, quelques jours, quelques semaines, quelques années après, j'ai toujours compris POURQUOI il avait été mieux que je continue à vivre

et j'ai aussi compris ce qui aurait pu arriver si je n'avais pas continué à vivre

(des personnes seraient mortes, n'auraient pas existé, n'auraient pas été soignées, guéries, éduquées, aimées)

un soir, sur le net, au-dessous d'un article qui retransmettait en streaming un vieux film parlant d'un ange envoyé sur terre pour empêcher qu'une personne se suicide, un grand classique du cinéma: it's a wonderfull life [La vie est belle (film, 1946)]
j'ai fait le compte de toutes les choses qui ne seraient pas arrivées si je m'étais ôté la vie
cet article et ce blog ont disparu, et je ne pourrai pas refaire le même "mémoire" cette nuit

mais voyons un peu, par exemple, si j'avais disparu ce jour de mai 1984 où je voulais vraiment quitter cette terre
et je l'aurais fait si je n'avais distinctement entendu une voix me dire:
"et ta fille? et ton mari?"
à ce moment là, je suis "sortie" de l'entonnoir qui me happait
c'est comme si on m'avait frappé très fort sur le crâne pour me réveiller
ou comme si on m'avait jetée dans la flotte glacée toute habillée!

je suis "sortie" de la spirale de mort, et je me suis dit: oui, c'est vrai, et les autres alors? ceux qui m'aiment (peut-être) et qui ont quelque peu besoin de moi? (sans doute)

j'étais "chef de famille", c'était moi qui gagnait la vie de mon foyer, j'avais une petite fille âgée de neuf ans. Entre autre.

J'étais visiteuse d'hôpital, section psychiatrique et gériatrie, j'exerçais un métier d'éducation.

Alors, et toutes ces personnes que je "suivais"?

Bon c'est vrai, je traversais une période particulièrement dure de ma vie, où quoi que je fasse, j'avais l'impression d'être "transparente", je pouvais parler, mon entourage proche ne m'entendais pas, je pouvais crier, personne n'avait l'air de croire que j'avais mal.
Oui, c'est quand les autres avaient besoin de se moquer, de médire, de critiquer, de mettre plus bas que terre, de faire des mauvais coups bas, de décharger leur agressivité qu'ils se rappelaient que j'existais! pour me "taper" dessus!

Mon poste venait d'être supprimé, il faudrait que je postule pour un poste plus éloigné, mon traitement médical venait d'être changé et je supportais très mal les effets secondaires des remèdes, le toubib ne voulait rien savoir pour l'aménager ou reprendre le précédent traitement, ma famille était très désagréable vis-à-vis de moi, disputes fréquentes, mépris, accusations, mes collègues, c'était pire: moqueries, injures, je n'en pouvais plus, et moralement et physiquement!

eh bien ce n'était rien à côté de ce qui m'attendrait plus tard!
mais cette période m'a permis de me tremper le caractère, parce que j'ai refusé de mourir ou accepté de vivre, j'ai comme "traversé le feu"!

Je suis donc restée en vie et n'ai laissé tombé personne.

Depuis, ce sont des centaines, des milliers de personnes que j'ai pu aider ou à qui j'ai tenté d'apporter quelque chose dans leur vie, à qui j'ai essayé d'apprendre des centaines de choses utiles et des milliers de choses agréables.

Le jour où je voulais mourir vraiment, fut un jour charnière, le dernier de ma vie d'avant, le premier de ma vie de maintenant, celle que j'ai prise en main, celle où j'ai décidé de ne plus me demander pourquoi la vie ou les autres s'en prenaient à moi, celle où j'ai décidé que malgré tout ça, je continuerai à faire ce pour quoi j'étais faite et que je venais de redécouvrir.

J'étais femme, mère, épouse, fille (de mes parents), j'étais travailleuse et productive, j'aimais les autres et je voulais leur bien.
Basta, le reste ne m'intéressait plus!

je me suis mise à boire des litres d'eau, méticuleusement, pendant des heures, pour laver mon corps de tous les médocs pris.
J'allais du lit au robinet, du robinet au WC, pendant des heures, en titubant, en m'accrochant partout.
En l'espace de six heures, j'ai eu l'esprit plus clair, et ma détermination était revenue.
Le lendemain, un peu plus solide sur mes pattes, je me suis rendue avec ma bouteille d'eau d'un litre et demi à une réunion en un lieu où je savais que ma présence ne serait pas bienvenue. Mon attitude sereine a défié les autres participants, j'écoutais, j'ai peu parlé, beaucoup bu mon eau, parfois disparu au toilettes.
L'atmosphère avait changé. Elle n'était plus ni tendue, ni hostile, je suis sortie la tête haute.

Depuis beaucoup de choses et de personnes ont "changé" à mon égard, ou plutôt, j'ai commencé tout d'abord par changer de regard vis à vis de tout.

Et "Tout" me l'a bien rendu!

KM

 

samedi 31 mars à 00h33 par fleurdatlas dans Questionnements humains | # | 8 commentaires

smiley : regular_smile Tchingis Khagan, K, l'un de mes ancêtres


 

 

 épisode 16 de Genghis Khan (en VO)

 

 


 et je me dis, parfois....pourquoi (!?)

 

  (pourquoi cette violence comme un volcan intérieur?)

"arrachent et fracassent" sont les mots qui me reviennent le plus souvent ces derniers temps

pourquoi l' "unification" a-t-elle toujours lieu au prix de massacres, vandalismes?

cette rage de bâtir des "empires", au nom de quoi?

 

 (pourquoi cette tristesse à la limite du désespoir?)

oui je suis triste, peut-être parce qu'en ce moment, fatiguée

je crois que je n'assume plus ce lourd passé et des menaces toujours présentes, de toutes parts et factions

 

POURQUOI?

mais parce que papa descend de Khan!

et la princesse que je suis a un bien lourd passé héréditaire!

 

 

 


un peu d'histoire: le pouvoir (et la vengeance?)

 

Le jeune Temujin (signification: le plus fin acier; je dirais aussi: la plus fine lame!), descendant d'une famille descendant de forgerons

noble (ou anoblie)

fut abandonné par sa tribu avec sa mère à la suite de l'empoisonnement de son père

 

il se souvenait sans cesse que "son seul compagnon était son ombre"

 

à coup de guerres, d'exterminations, il devint le Khan: le conducteur, le guide, le dirigeant

puis le Tchingis Khagan: l' empereur universel

 

Etre réduits en esclavage ou mourir, voici le choix que laissait Temujin aux chefs de clans

entendre de loin une horde de cavaliers à cheval lancé au galop pouvait être le secret d'une vie sauve ou d'une bonne préparation à la résistance

 

de toutes manières Temujin fut incontestablement le plus fort et le plus habile

sa revanche il la savourait à chaque bataille.

Il trouva la mort au cours d'une chasse, d'une chute de cheval.

Le cheval qui fut son meilleur allié, fut également à ce moment précis, son plus grand ennemi, l'arme redoutable qui le vainquit!

 


 Une autre attitude que celle de Joseph: le pardon et la bienveillance

vendu comme esclave par ses frères, non seulement il pardonna à sa famille son peuple, mais assura la prospérité de son peuple pacifiquement en Egypte, alors que la famine sévissait dans leur Israël natal! Et il eut le pouvoir, sans verser le sang.

(ce n'est que plus tard, lorsque la multiplication des hébreux fit ombrage aux pharaons, qu'ils réduisirent ce peuple à un dur esclavage; on connaît la suite, il leur fallut un libérateur: Moïse, alors le sang fut versé!)

 


 

Dans ma famille avant les Khans, on m'a toujours parlé des Huns qui occupaient les régions mongoles dix siècles auparavant et se sont repliés vers le Rhin, des antécédents qui ne sont déjà guère réjouissants!

 

mercredi 21 mars à 01h00 par fleurdatlas dans Droit et lois | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Histoires de K


 Djam la confitire, il revient du marché, il rencontre Sam le chaussir, il le salue
et Sam il lui répond:
- Bonjour M'sieu Djam, tu dois en avoir des bonnes choses dans ton cabas!
- Eh oui M'sieu Sam, devine un peu voir
- Ji sais pas M'sieu Djam, donne zy voir un peu la lettre qui commence
- Tu triches M'sieu Sam, mais j'vais t'dire, ci un "K"
- un "K" comme les Krevettes?
- Eh non, ci perdu, t'ya tout faux mais presque, ci pas les Krevettes, ci les Krevisses!

lundi 12 mars à 15h59 par fleurdatlas dans Humour | # | 7 commentaires

smiley : regular_smile undustres blagues



A quoi reconnaît-on un espion zorglurbaniste?
au fait qu'il porte le même uniforme que les keufs de son pays, mais en plus, avec un badge rectangulaire et règlementaire portant l'inscription "ESPION"

Un zorglurbaniste avant de quitter les States veut en ramener un souvenir "typique", il tombe en arrêt devant une vitrine où deux serpents (empaillés) identiques portent un affichage de prix différent, l'un 400 dollars, l'autre 600 dollars.
Soigneusement déguisé pour ne pas attirer l'attention (il a rajouté un point d'interrogation après la mention "espion": a question mark, prononcer "e kouéstione marc") entre pour s'informer sur la différence de prix auprès du responsable du département ventes et transactions.
"Celui à 400 dollar est un serpent à lunette.
-Oui et alors l'autre?
- Beaucoup plus rare...un serpent à verres de contact!


Djam la confiture se promène dans les rues de notre charmante bourgade, totalement déguisé: sans uniforme, chemise à carreaux rouges, jean's délavé et santiags noires, lunettes à la Harry Potter...
il avise un étal où des livres anciens sont affichés à des prix dérisoirement faibles, il se met à fouiller machinalement pour dénicher la perle à 1 ou 2 euros maximum
sur une couverture dessiné un automobiliste roulant sur la ligne continue, titre du bouquin: La conduite "à la française"

il s'adresse à la vendeuse, une ressortissante du Royaume Uni et dans un french tout-à-fait "perfect" lui dit:
"Les français, ils savent jamais trop où ils sont, alors ils conduisent "au milieu"

La belle britiche éclate de rire!
Il ajoute:
"Et quand il vont en Angleterre, il font pareil!"

Alors là, MDR (LOL in french) tous les deux!

 



Bon week-end les gens! bisoux à voux

 

Ce délicieux moment vous était proposé par DJM

 

samedi 10 mars à 13h00 par fleurdatlas dans Humour | # | 2 commentaires
Précédent : pour honorer l'homme de mes délices!
 
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